Tu notes ton effort à chaque série. Hyvra lit ces valeurs et te propose les charges de la prochaine séance, exercice par exercice — à partir de ce que tu as réellement tenu, pas de ce que tu étais censé soulever.
La séance, elle, est déjà écrite : les exercices, leur ordre, l'effort visé, le tempo, le repos.
Ce n'est pas une liste d'exercices tirée d'une base. Chaque emplacement est décidé : quel mouvement, à quel rang, pour quel effort.
À chaque série, tu notes ton effort sur une échelle de 6 à 10. Hyvra en tire la charge de ta prochaine séance, exercice par exercice : elle monte quand tu l’as tenue proprement, pas au hasard d’une bonne journée.
Le cran vient de ta salle : tu indiques le plus petit écart que tu sais reproduire, et chaque hausse s’y tient. Quand le cran suivant est un gros saut, la nouvelle charge arrive d’abord sur une seule série, puis gagne les autres.
Une séance difficile ne te fait pas reculer : la charge est tenue. Elle ne redescend que si un essai plus lourd n’a pas tenu — et chaque décision arrive avec sa raison.
La structure se construit autour de ce que tu peux réellement tenir : ton nombre de séances, ta fréquence, ta récupération.
Tu ne décris pas ta séance à un assistant. Tu ouvres l'app, la séance du jour est déjà écrite, dans l'ordre où elle doit être faite.
Un PDF de douze semaines ignore ce qui s'est passé mardi. Ici, la séance suivante est calculée à partir de celle que tu viens de clore.
Tu ne remplis pas des cases pour l'archive. Chaque charge et chaque RPE saisis décident de ce que tu soulèveras la fois d'après.
Pas de questionnaire de vingt écrans. Tout reste modifiable ensuite depuis ton profil, sans repartir de zéro.
Sexe et date de naissance. Ils servent aux repères de charge et à l’estimation de ton métabolisme. C’est tout ce qu’on demande.
De 2 à 6 séances par cycle. Chaque structure a sa fiche, avec le cycle complet et les jours de repos, avant que tu choisisses.
Cinq, six ou huit exercices par séance. Tu changes d’avis quand tu veux : le programme se recalcule au cycle suivant.
À venir · septembre
Cibler le haut des pectoraux, la largeur du dos ou la rondeur des fessiers — pas seulement un groupe entier. Le volume est redistribué autour de la zone visée, sans casser la cohérence du split ni allonger la séance.
Pas encore ouvert. D'ici là, la génération reste équilibrée sur l'ensemble des groupes.
Trois réglages, et tu ouvres ta première séance. Tu peux tout changer après, autant de fois que nécessaire.